Paysages et enjeux : pourquoi la viticulture biologique en Tarn-et-Garonne ?
Le Tarn-et-Garonne, mosaïque de coteaux, plaines alluviales du Tarn et bosquets du Quercy, abrite une diversité viticole insoupçonnée. Ici, les vignerons d’AOP Brulhois, IGP Côtes du Tarn ou encore IGP Comté Tolosan jonglent avec le merlot, cabernet franc, tannat ou le sauvignon. Ces terroirs vivants, soumis à l’influence océanique et méditerranéenne, offrent autant d’opportunités d’expression que de défis : météo capricieuse, maladies cryptogamiques, pression des ravageurs.
Dans ce contexte, l’adoption de la viticulture biologique ne relève ni du simple effet de mode, ni d’une lutte “vignerons contre nature”. Il s’agit d’une conviction : préserver les sols du Tarn-et-Garonne, garantir la santé des équipes, répondre à une demande croissante – plus de 13 % des surfaces viticoles françaises étaient bio ou en conversion en 2021 (source : Agence Bio), avec une croissance annuelle de 20 % depuis 2017.